Quel est le meilleur placement : assurance vie ou SCPI ?

Vous disposez d’un capital à investir, mais hésitez entre assurance vie ou SCPI ? Ce choix d’investissement peut avoir un effet majeur sur le rendement de votre épargne, votre fiscalité, vos revenus futurs et la transmission future de votre patrimoine.

L’assurance-vie reste l’un des placements privilégiés grâce à sa souplesse, son allocation (fonds en euros et/ou unités de compte), ses possibilités de rachat et son abattement fiscal après huit années de détention.

La SCPI, société civile de placement immobilier, permet quant à elle d’investir dans des actifs immobiliers : bureaux, commerces, locaux de santé ou actifs situés en France et en Europe, sans assurer directement la gestion locative.

Mais attention : taux de distribution, frais d’entrée, risque de perte en capital, liquidité, valeur des parts, imposition des loyers et délai de retrait doivent être analysés avant toute souscription, quel que soit le produit. Ce guide vous aide à comparer chaque solution et à construire une stratégie diversifiée, cohérente et adaptée avec l’appui d’un conseiller financier.

Comment choisir entre SCPI (société civile de placement immobilier) en direct et assurance vie ?

Votre stratégie se construit autour de vos objectifs. Qu’il s’agisse de faire fructifier votre épargne, de préparer votre retraite ou d’optimiser votre transmission, ces deux produits répondent à vos enjeux patrimoniaux.

L’Assurance vie : un placement destiné à faire fructifier et transmettre son épargne

Le contrat d‘assurance-vie, considéré comme le produit préféré des français, accumule près de 2 000 milliards d’euros d’encours en 2025. Il s’agit d’un produit d’épargne qui vous permet d’investir sur des supports en unités de compte et en fonds euros. Avec le temps et dans l’hypothèse d’un marché haussier, votre investissement va capitaliser, ce qui fera ainsi accroitre votre épargne.

L’assurance-vie est également populaire pour l’avantage successoral qu’elle confère. En nommant bénéficiaire une ou plusieurs personnes de votre contrat, vous permettez à cette / ces personnes de percevoir une somme d’argent sans imposition (cf paragraphe sur la fiscalité de l’assurance-vie). Vous couplez donc création de capital avec anticipation successorale, quelque soit le lien de filiation que vous avez avec le bénéficiaire.

Toutefois, ce produit capitalise votre épargne, il ne génère donc pas de gains versés directement sur votre compte en banque, il ne s’adresse donc pas aux personnes qui souhaitent percevoir des revenus réguliers. Vous pouvez cependant réaliser des rachats sur ce contrat si vous avez besoin d’un complément de capital, peu importe la date de souscription du contrat.

La SCPI : un investissement pour générer un complément de revenus

La SCPI est un investissement immobilier indirect ; aussi appelé « pierre papier », il permet à son souscripteur d’investir dans un parc immobilier physique diversifié.

Contrairement à un investissement dans de l’immobilier « classique », en direct,  vous pouvez investir avec un ticket d’entrée relativement faible et éviter les contraintes de gestion inhérentes à l’immobilier physique.

L’investissement en SCPI ne se limite pas à une détention directe, vous pouvez tout à fait investir en SCPI dans un contrat d’assurance-vie, avec un fonds en unités de compte SCPI. Le type de fonds éligible dépend de l’assureur.

Il est également possible de choisir le mode de détention de vos parts de SCPI :  pleine propriété, nue-propriété, en usufruit ou encore à crédit en fonction de vos objectifs.

Dans l’hypothèse d’un investissement en pleine propriété, vous percevez régulièrement les loyers issus de la SCPI, vous bénéficiez donc de revenus complémentaires. Pour un investissement en nue-propriété et à la différence de la pleine propriété, vous achetez un actif à un prix décoté, vous ne percevez aucun gain durant toute la durée du démembrement. A l’issue de celle-ci, vous deviendrez plein propriétaire des parts de la SCPI et commencerez à percevoir des dividendes.
Dans le premier cas vous êtes dans l’optique de constitution de revenus complémentaires ; dans le second vous souhaitez vous constituer un capital et générer des gains complémentaires à long terme, lors de votre départ à la retraite, par exemple.
Vous pouvez enfin choisir d’investir en usufruit. Dans ce derniers cas, vous percevez des loyers durant le démembrement mais vos droits sur les parts de SCPI s’éteignent à la fin du démembrement.

Enfin, la SCPI vous donne la possibilité de réaliser votre investissement par une société, pour un investissement via une personne morale. Vous réalisez ainsi un placement de trésorerie tout en diversifiant votre patrimoine.

Pour affiner votre choix de SCPI et connaitre de l’intérêt d’investissement dans une SCPI plutôt qu’une autre, il est possible de réaliser un comparatif entre elles, en mettant en parallèle des critères de choix tels que le rendement, la diversification, la liquidité, la taille etc du produit.

Quels sont les rendements des SCPI et de l’assurance vie ?

Le rendement SCPI et en assurance-vie va différer sur certains points. La rentabilité de la SCPI va dépendre de son parc immobilier, la rentabilité de l’assurance-vie elle sera fonction de son allocation et des qui y sont frais pratiqués.

Quel rendement peut-on attendre l’Assurance-vie ?

La performance en assurance vie varie selon la proportion investie en unité de compte et en fonds euros. En 2025, le rendement moyen en fonds euros était de 2,65 %.  Globalement et pour un profil de risque équilibré associant fond euros et unités de compte, il est possible d’estimer une rentabilité autour des 4 à 5 % environ (sans garantie d’une année sur l’autre et en contrepartie d’un risque de perte en capital sur une partie de votre investissement).

Quel rendement peut-on attendre des SCPI ?

Le taux de distribution moyen des produits SCPI est en moyenne de 4,91 % en 2025, avec de grosses disparités selon les produits (source ASPIM).  Il faut également distinguer ce taux de distribution de la performance globale annuelle qui intègre l’évolution du prix de la part : cette dernière n’était en moyenne que de 1,46 % en 2025, certaines catégories affichant même une performance négative une fois la baisse du prix des parts prise en compte.

Quelle est la fiscalité  des SCPI et du contrat d’assurance-vie ?

La fiscalité des produits financiers va dépendre de leur nature.

La fiscalité des SCPI

L’imposition du placement en SCPI diffère selon le mode de détention du produit, en direct, en nue-propriété ou en assurance-vie.

  • SCPI en direct :

En détenant des parts de SCPI en direct, vous percevez des revenus fonciers qui sont par nature, soumis au régime d’imposition des revenus fonciers. Vous êtes donc soumis à l’impôt sur le revenu selon votre taux marginal d’imposition.

Il existe un cas particulier relatif aux SCPI européennes, qui bénéficient d’un régime fiscal attractif. En effet, un résident fiscal français doit déclarer ses revenus mondiaux, c’est à dire les revenus générés partout dans le monde. Par principe, les revenus immobiliers générés à l’étranger sont soumis à la fiscalité du pays dans lesquels ils se trouvent. Pour éviter la double imposition, des conventions fiscales internationales permettent de la neutraliser. Un autre avantage fiscal de taille est l’absence de prélèvements sociaux sur ces gains étrangers. De 17,2%, leur absence augmente considérablement la rentabilité nette de l’investissement.

Plus confidentielles, il existe également les SCPI avec avantage fiscal, qui permettent de coupler constitution de revenus complémentaires et génération d’une réduction d’impôt. Ce type de SCPI s’appuie sur des dispositifs de réduction d’impôt dans l’immobilier existants. On peut parler de SCPI Malraux, déficit foncier ou en encore en Denormandie.

Les SCPI détenues en nue-propriété ne sont quant à elle, pas imposées lors de la durée de démembrement. En revanche, à l’issue de la période de démembrement, les revenus fonciers générés sont fiscalisés.

En ce qui concerne l’imposition appliquée aux SCPI lors d’une succession, elle suit les règles de droit commun. Les parts de SCPI intègrent l’actif successoral et sont taxées selon le barème progressif des droits de succession en fonction du lien de parenté avec le défunt.

  • SCPI en assurance vie :

Investir dans des SCPI en direct ou choisir une SCPI via une assurance-vie ne produit ni la même fiscalité ni les mêmes revenus. 
Dans l’hypothèse d’une détention de parts de SCPI dans un contrat d’assurance-vie, vous ne percevez pas, par nature, les loyers directement sur votre compte bancaire. Ces sommes vont en réalité être réinvesties et augmenter le montant de SCPI que vous détenez. A ce titre, vous n’êtes pas redevable de l’impôt sur le revenu sur les revenus fonciers. L’imposition applicable aux contrats d’assurance-vie lors du rachat va s’appliquer. Vous n’avez également pas à payer de prélèvements sociaux ou d’imposition sur les plus-values.

Lors du décès, les parts de SCPI sont considérées comme une unité de compte classique, le régime fiscal du contrat d’assurance-vie est appliqué.

La fiscalité de l’assurance-vie

La fiscalité de l’assurance-vie diffère si elle intervient lors du rachat du contrat ou lors de son dénouement.

Fiscalité lors du rachat d’un contrat d’assurance-vie 

L’imposition s’applique sur la plus-value générée par le contrat et dépend de l’ancienneté de celui-ci :

  • Primes versées avant le 27 septembre 2017 :

Contrat de moins de 4 ans : 35 % PFL + 17,2 % PS ou barème progressif

Contrat entre 4 ans et 8 ans : 15 % PFL + 17,2 % PS ou barème progressif

Contrat de plus de 8 ans : 7,5% PFL + 17,2 % PS ou barème progressif.

Pour les contrat de plus de 8 ans, un abattement annuel de 4 600 € ou de 9 200 € pour un couple marié ou pacsé est applicable.

  • Primes versées après le 27 septembre 2017 :

Contrat de 0 à 8 ans : PFU :  12,8 % + 17,2 % PS ou barème progressif

Contrat de plus de 8 ans : PFU : 7,5 % + 17,2 % PS sur la part des primes jusqu’à 150 000 €, un taux de 30 % s’applique au-delà ou barème progressif

Pour les contrat de plus de 8 ans, un abattement annuel de 4 600 € ou de 9 200 € pour un couple marié ou pacsé est applicable.

Fiscalité en cas décès  

Les capitaux transmis sont  juridiquement considérés hors succession, ce qui signifie qu’ils n’entrent pas dans l’actif successoral et échappent à la réserve héréditaire. Ce principe a cependant une limite, puisque les primes qui  seraient  jugées manifestement excessives au regard des facultés du souscripteur (âge, rémunération, patrimoine, utilité du contrat) seraient rapportées à la succession. La règle applicable dépend de l’âge du souscripteur au moment du versement des primes, et non de son âge au jour du décès.

  • Primes versées avant 70 ans :

Chaque bénéficiaire désigné dans la clause bénéficiaire bénéficie d’un abattement individuel de 152 500 €, appliqué sur sa part de capitaux transmis. Il s’apprécie non pas par contrat mais par assuré/bénéficiaire. Celui-ci est commun à tous les contrats souscrits.

Au-delà, un prélèvement forfaitaire de 20 % s’applique, pour la fraction taxable jusqu’à 700 000 € par bénéficiaire. Au-delà, un prélèvement de 31,25 % s’applique.

  • Primes versées après 70 ans :

Le régime change de logique puisqu’est applicable un abattement de 30 500 €, global et commun à l’ensemble des bénéficiaires.

En revanche et contrairement au régime applicable pour les primes versées avant 70 ans, l’assiette taxable ne porte que sur les primes versées. Ainsi, les intérêts et plus-values générées par ces primes sont exonérés peu importe leur montant.

Au-delà de 30 500 €, la fraction de primes excédentaire est réintégrée dans l’actif successoral et soumise au barème classique des droits de succession, selon le lien de parenté entre l’assuré et le bénéficiaire.

Point important, le conjoint ou le partenaire de pacs qui survit échappe à toute taxation.

Quels sont les avantages de la SCPI et de l’assurance vie ?

Chaque produit d’investissement a des avantages qui lui sont propres.

Les avantages de l’assurance-vie

Le principal avantage de l’assurance-vie réside dans son cadre fiscal attractif, mais elle bénéficie également de nombreux autres atouts.

  • Fiscalité successorale :

Comme nous avons pu le voir précédemment, l’imposition en cas de décès de l’assuré bénéficie d’un régime dérogatoire.  Elle permet de ne pas être tributaire de la fiscalité successorale de droit commun qui peut être lourde selon le degrés de parenté avec le défunt, jusqu’à 60 % de droits de succession entre personnes non parentes (articles 777 du CGI). Le cadre fiscal est avantageux pour ce produit d’épargne.

  • La diversité de supports d’investissement :

Les contrats d’assurance vie permettent d’investir sur les marchés financiers via des supports en unités de compte ou sur un capital garanti avec le fonds euros. L’offre de fonds disponible est très diverse, et s’adapte aux objectifs d’investissement, aux profils de risque et aux horizons d’investissement : actions, obligations, SCPI, OPCI, produits structurés avec protection ou non du capital.

  • La souplesse de gestion :

Il est possible de moduler l’allocation de son contrat à tout moment avec des arbitrages, mais également de mettre en place des versements libres ou programmés en fonction de la périodicité souhaitée. Avoir un conseiller en gestion de patrimoine à votre service vous permet de gérer facilement et sereinement votre investissement.

  • Disponibilité de l’épargne :

Contrairement à une idée encore largement répandue, l’épargne investie n’est pas bloquée. Il est possible de disposer de son capital grâce à un rachat partiel ou total de son contrat. En revanche, il est vrai que la fiscalité du rachat est plus avantageuse après 8 ans de détention.

Les avantages de la SCPI

L’absence de contrainte de gestion et l’accessibilité de cet investissement en SCPI en font ses principales qualités.

  • Un ticket d’entrée accessible :

La SCPI donne une autre dimension à l’investissement en immobilier, puisqu’elle permet d’investir dans de l’immobilier avec un ticket d’entrée faible. (quelques centaines d’euros selon les SCPI).

  • La mutualisation du risque :

Le risque locatif est mutualisé puisqu’il ne pèse pas sur la mise en location d’un seul bien immobilier. Ainsi, en cas de vacance locative ou d’insolvabilité du locataire, le risque est mutualité avec tous les associés.

  • La diversification :

Les revenus dépendent d’une multitude de biens, dans des zones géographiques différentes (France et Europe), dans des types de biens (bureau, commerces, santé, logistique..), ce qui réduit l’exposition, contrairement à un placement direct en immobilier.

  • La simplicité de gestion :

Les revenus générés le sont de manière passive, l’associé n’a pas à s’occuper des contraintes de gestions (relation avec les locataires, gestion des contentieux etc.)

Les avantages de la SCPI en assurance vie ?

L’assureur du contrat d’assurance-vie garantit  la liquidité des parts de SCPI, le rachat ne s’effectue pas selon les principes d’offres et de demandes, mais aux conditions du contrat d’assurance-vie.

Les gains générés par la SCPI ne sont pas distribués directement au souscripteur mais réinvestis dans le contrat, ce qui permet de bénéficier de l’effet de capitalisation et éviter l’imposition immédiate des revenus fonciers au barème progressif.

Loger de l’immobilier au sein d’une assurance-vie permet de diversifier l’allocation en s’exposant à une classe d’actifs différente des marchés actions ou obligataires.

Les loyers de la SCPI échappent à la fiscalité des revenus fonciers (barème de l’impôt sur le revenu + prélèvements sociaux) et sont imposés selon la fiscalité propre au contrat d’assurance-vie.

Quels sont les inconvénients de la SCPI et de l’assurance vie ?

Les placements financiers présentent par définition des risques qu’il ne faut pas négliger. Ils peuvent être similaires pour les deux placements.

Les inconvénients de l’assurance-vie

Les principaux inconvénients de l’assurance-vie généralement évoqués sont relatifs aux frais appliqués et à l’absence de garantie en capital.

  • Les frais :

Différents frais vont s’appliquer sur le contrat d’assurance-vie. Il existe les frais de gestion des supports (unités de compte, fonds euros) mais aussi les frais appliqués par l’assureur. Des frais d’entrée peuvent également s’appliquer lors de chaque versement, ainsi que des frais d’arbitrage lors des changements de supports. Ces frais varient fortement d’un contrat à l’autre, d’où l’intérêt de bien les comparer avant souscription.

  • Le risque de perte en capital :

Sur les supports en unités de compte, il existe un risque de perte en capital : contrairement au fonds en euros, la valeur de ces fonds évolue selon les marchés financiers.

  • Le risque de contrepartie / assureur :

En cas de défaillance de la compagnie d’assurance, le mécanisme de garantie des assurés (Fonds de garantie des assurances de personnes) ne couvre les capitaux qu’à hauteur de 70 000 € par assuré et par compagnie, un plafond parfois inférieur aux sommes réellement investies.

  • Allocation :

Tous les contrats d’assurance-vie ne donnent pas accès à l’ensemble des supports d’investissement disponibles sur le marché. Certains contrats peuvent présenter une offre limitée en termes de supports éligibles, ce qui peut restreindre les possibilités de diversification.

Les inconvénients de la SCPI

Comme pour tous investissements financiers, le placement en SCPI présente un certain nombre de risques. Les risques lié à sa liquidité, aux rendements qui peuvent fluctuer ou encore au risque de perte en capital.

  • Le risque de perte en capital :

La valeur de vos parts peut  être révisée à la baisse selon l’évolution du marché immobilier, la qualité des actifs détenus ou des choix d’investissement peu pertinents de la société de gestion. Il faut garder à l’esprit que le capital investi n’est pas garanti.

  • Le risque d’illiquidité :

La liquidité constitue l’un des principaux risques dans l’investissement en SCPI. Contrairement à un placement financier classique, la revente de parts de SCPI n’est pas immédiate ni garantie. Pour les SCPI à capital variable, le rachat dépend de l’existence d’une contrepartie à l’achat, en l’absence de nouveaux souscripteurs, le délai de sortie peut s’allonger significativement. Pour les SCPI à capital fixe, la revente passe par un marché secondaire, ce qui peut entraîner une décote sur le prix de la part si la demande est faible.

  • Les frais :

Les frais de souscription appliqués sur certaines SCPI (généralement entre 8 % et 12 % du montant investi) peuvent être élevés et peser sur la rentabilité si l’horizon d’investissement n’est pas respecté. Il est en effet conseillé d’avoir un horizon de placement long, de 8 à 10 ans minimum recommandé.

  • La fiscalité :

Les revenus distribués par les SCPI sont imposés comme des revenus fonciers au barème progressif de l’impôt sur le revenu, auquel s’ajoutent les prélèvements sociaux de 17,2 %. Pour un investisseur fortement fiscalisé, cette imposition peut significativement réduire le rendement net perçu. Dans ce contexte et selon le profil de l’investisseur, il peut être plus intéressant d’investir dans des SCPI européennes, à l’imposition plus douce.

Assurance-vie ou SCPI ?

​Il n’existe pas de meilleur choix universel : chaque solution répond à des objectifs qui diffèrent et la le choix se joue surtout sur votre profil, votre horizon de placement et votre situation immobilière existante. En revanche, plutôt que d’acheter des parts ou de souscrire un contrat en ligne sans accompagnement, avoir un conseiller reste un vrai atout : il vous aide à construire une allocation adaptée à vos besoins, année après année, en s’appuyant sur des données fiables et à jour. Cet article ne constitue pas un conseil personnalisé : chaque situation patrimoniale est unique, une analyse individuelle reste nécessaire avant toute décision d’investissement.