Quel est le meilleur PEE ?

Le Plan d’épargne entreprise (PEE) appartient à la famille des dispositifs d’épargne salariale. Il offre à chaque salarié la possibilité de devenir investisseur et de se constituer une épargne personnelle au sein de son entreprise. Il peut ainsi investir sur une sélection des valeurs mobilières diversifiées et bénéficier d’une participation financière de l’employeur. Son cadre fiscal et social avantageux en fait un dispositif incontournable au sein des entreprises, accessibles aussi bien aux salariés qu’aux dirigeants.

 L’épargne salariale a connu une réforme majeure en 2019 avec la loi Pacte, qui a introduit le Plan d’épargne retraite (PER), un produit unique classé en trois compartiments : individuel, collectif et obligatoire. Cette réforme a donné une nouvelle direction à l’ensemble de l’épargne salariale, en simplifiant et en renforçant les dispositifs existants.

Dans ce paysage, le PEE occupe une place à part dans le classement des outils de rémunération globale : il constitue un véritable levier de fidélisation et de valorisation des collaborateurs, tout en permettant un partage de la valeur sans peser sur la trésorerie de l’entreprise. Les qualités de ce dispositif en fait l’un des outils les plus efficaces pour allier attractivité sociale et optimisation fiscale, dont la direction stratégique permet de conjuguer performance financière et avantages sociaux.

Comment mettre en place un PEE ?

La mise en place d’un Plan d’Épargne Entreprise (PEE) n’est pas obligatoire. En revanche, toute entreprise employant au moins 50 salariés (ou de 11 à 50 salariés réalisant un bénéfice net fiscal d’au moins 1% de son chiffre d’affaires pendant 3 ans consécutifs) est tenue d’instaurer un dispositif de participation aux résultats et doit, à ce titre, proposer à ses collaborateurs une solution d’épargne salariale pour y loger ces sommes. C’est précisément dans ce contexte que notre solution PEE prend tout son sens.

Une fois mis en place, le PEE est accessible à l’ensemble des travailleurs de l’entreprise, ainsi qu’au dirigeant lorsque celle-ci compte moins de 250 salariés. Le conjoint du chef d’entreprise (ou son partenaire de PACS) peut aussi en bénéficier s’il a le statut de conjoint collaborateur ou de conjoint associé. Pour les salariés, une condition d’ancienneté minimale jusqu’à 3 mois peut être exigée pour en bénéficier. Il peut être instauré pour une durée déterminée ou indéterminée.

S’il n’ont pas débloqué l’intégralité de leur épargne présente sur le PEE,  les retraités et préretraités peuvent continuer à effectuer des versements volontaires après leur départ de l’entreprise.

Un groupe d’entreprises peut également choisir de proposer un PEE, il prendra alors la forme d’un Plan d’Épargne de Groupe (PEG). Pour les entreprises qui souhaitent mutualiser ce dispositif, il existe le PEI (Plan d’Épargne Interentreprise), qui fonctionne selon les mêmes règles que le PEE, mais s’adresse aux travailleurs de plusieurs entreprises regroupées au sein d’un même accord collectif — une solution particulièrement adaptée aux structures de petite taille.

Les sommes versées peuvent provenir de six sources d’alimentation différentes :

  • La participation ;
  • L’intéressement ;
  • L’abondement de l’employeur ;
  • Les versements volontaires du salarié ;
  • L’affectation de droits acquis sur un CET (compte épargne temps);
  • La prime de partage de la valeur.

Comment choisir entre PEE ou PERCOL (ex PERCO) ?

Pour bien saisir l’intérêt du PEE et du PERCOL / PERECOL (ex PERCO), il est essentiel de comprendre la complémentarité de ces deux dispositifs au sein de l’épargne salariale et ainsi réaliser un véritable comparatif. Il existe plusieurs produits différents qui peuvent être mis en place par un employeur : le PEE et le PERCOL. Ces deux contrats ont vocation à recevoir le même type de contributions, volontaires et issus de l’épargne salariale.

C’est précisément à ce stade que l’arbitrage entre ces deux produits est pertinent, en fonction de vos objectifs, votre situation personnelle et votre horizon d’investissement, l’une des deux solutions sera plébiscitée plus que l’autre.

Le fonctionnement des dispositifs

 

 

 

 

 

 

LES SOURCES D’ALIMENTATION

Versements issus de l’épargne salariale

 

 

Versement
Volontaires

 

Intéressement

 

Participation

 

Prime partage de
la valeur

 

Jours de repos non pris(1) /PERCOL
Compte Épargne Temps(2) /PERCOL

+

+ + +

+

 

ABONDEMENT DE L’ENTREPRISE

Aide financière facultative défiscalisée de l’employeur

                                                                                                                              ▼

LES DISPOSITIFS SUPPORTS

PEE

Plan d’Épargne Entreprise

pour une épargne projet (5 ans minimum)

 

ET/OU

PERCOL

Plan d’Épargne Retraite Collectif Entreprise

pour une épargne retraite

                                                                                    ▼

 

                                                                ▼

 

LES POSSIBILITÉS DE SORTIES

Sous forme de capital

OU

cas de déblocage anticipé

Sous forme de capital (totalité ou fractionné) et/ou en rente

OU

cas de déblocage anticipé

 

(1) Dans la limite de 10 jours. Uniquement dans le PERCOL et en l’absence de Compte Épargne Temps (CET) dans l’entreprise. Les jours CET peuvent être versés sur un PEE si le règlement PEE et l’accord CET le prévoit.

(2) Exonération fiscales et sociales dans la limite de 10 jours par an, uniquement dans le PERCOL.

Il s’agit de deux placements qui présentent des similarités mais qui ont des différences quant aux objectifs affichés. Pour faire le bon choix, vous devez vous interroger sur l’usage que vous souhaitez réserver à votre produit d’épargne. Ce capital vous permettra t-il de financer votre retraite ? A l’inverse, aurez-vous besoin de cette épargne dans un horizon de temps limité ?

Le PEE est un produit d’épargne à horizon moyen terme puisqu’il est bloqué pour chaque versement, pour une durée de 5 ans. Son cousin le PERCOL (ex PERCO) a pour principal inconvénient d’être bloqué jusqu’à l’âge de départ à la retraite (hors hypothèses de déblocage anticipé), il est donc souscrit dans un horizon long terme, retraite.

Les implications fiscales sont  légèrement différentes puisque les contributions volontaires investies sur le PERCOL vous permettent de bénéficier d’une déduction de votre revenu imposable, et donc, d’une économie d’impôt. Ceux versés sur le PEE n’ont aucune incidence sur votre niveau d’imposition.

Vous avez la possibilité de transférer les sommes investies sur un produit d’épargne salariale vers un autre. Ces transferts restent cependant encadrés par la loi.

PEE vs PERCOL : quel dispositif choisir ?

Voici un tableau comparatif pour comprendre les différences entre le Plan d’Épargne Entreprise et le Plan d’Épargne Retraite Collectif :

 

PEE

PERCOL

 

Objectif principal

 

Constituer une épargne à moyen terme

 

Préparer sa retraite sur le long terme

 

Horizon de placement

 

Moyen terme

 

Long terme

 

Durée de blocage

 

5 ans par versement

 

Jusqu’à l’âge de départ à la retraite

 

Déblocage anticipé

 

Oui, dans les cas prévus par la loi

 

Oui, dans certains cas prévus par la loi

 

Fiscalité des versements volontaires

 

Pas de déduction du revenu imposable

 

Possibilité de déduction du revenu imposable

 

Participation

 

Oui

 

Oui

 

Intéressement

 

Oui

 

Oui

 

Prime de partage de la valeur

 

Oui

 

Oui

 

Abondement de l’employeur

 

Oui, selon la politique de l’entreprise

 

Oui, selon la politique de l’entreprise

 

Supports d’investissement

 

FCPE, SICAV, actions de l’entreprise, fonds solidaires

 

Fonds diversifiés, gestion pilotée, supports retraite

 

Idéal pour

 

Financer un projet dans les 5 à 10 ans

 

Compléter ses revenus à la retraite

 

Quels placements sont disponibles dans un PEE ?

Le Plan d’Épargne Entreprise (PEE) offre une certaine liberté dans le choix des actifs et des supports d’investissement pouvant composer votre épargne salariale. Comme pour tout placement financier, il est essentiel de privilégier la diversification afin de répartir les risques et d’investir sur des supports complémentaires.

Parmi les solutions proposées figurent principalement les FCPE (Fond Commun de Placement d’Entreprise). Ce fonds d’investissement va acquérir des actifs financiers tels que des actions, obligations, actions de l’entreprise (actionnariat d’entreprise) ou encore emprunt d’Etat.

Les ETF restent peu recensés dans les plans d’épargne entreprise.

Un fonds solidaire doit obligatoirement être proposé dans l’allocation du contrat.

Il est également possible d’investir dans des SICAV (Société d’Investissement à Capital Variable) ou encore dans les actions de l’entreprise dans laquelle le travailleur travaille.

A l’image du  PERCOL (ex PERCO ou PERECO), le PEE peut proposer une option de gestion pilotée, confiée à des experts.

Cette diversité de supports vous permet d’instaurer une véritable stratégie patrimoniale et financière, en cohérence avec votre horizon de placement et votre appétence au risque. L’essentiel pour vous est de vous constituer une allocation de produits financiers cohérente avec vos objectifs, en adéquation avec votre profil de risque et vos envies.

Quels sont les avantages fiscaux du PEE ?

Les versements effectués sur votre Plan d’Épargne Entreprise, qu’ils soient volontaires ou non, bénéficient d’un régime fiscal avantageux, dont les modalités varient selon leur nature. De son côté, l’employeur profite également d’un cadre fiscal et social attractif, tout en contribuant au développement de l’épargne de ses salariés.

Ces avantages sont conditionnés au placement des sommes versées au titre de la participation ou de l’intéressement sur un dispositif d’épargne salariale. En effet, si le salarié choisit de percevoir directement ces sommes, celles-ci sont imposables.

Ci-dessous l’ensemble des avantages fiscaux et sociaux pour le salarié et l’entreprise lors de versements réalisés sur son PEE et lors de la sortie des versements :

 

PARTICIPATION INTERESSEMENT ABONDEMENT 
 

Description 

 

La participation attribue aux salariés une fraction du bénéfice réalisée par l’entreprise.

 

L’intéressement est facultatif, et permet de faire bénéficier financièrement les salariés aux résultats ou aux performances de leur entreprise.

 

Il est mis en place de manière facultative par l’entreprise.
Il s’agit de versements de l’employeur, conditionnés par le versement du salarié sur son PEE.

L’abondement ne peut pas dépasser 3 fois le montant versé par le salarié, ni être supérieur à 3 844,8 €.

 

Avantages entreprise 

Avantages fiscaux

Déduction du bénéfice imposable.

Avantages sociaux

Exonération de cotisations sociales.
Pour les entreprises de moins de 50 salariés, elle est exonérée de forfait social.

Pour les entreprises de plus de 50 salariés, elle doit s’acquitter d’un forfait social de 20 % sur les sommes versées.

Avantages fiscaux

Déduction du bénéfice imposable.

Avantages sociaux

Exonération de charges sociales.
Pour les entreprises de moins de 250 salariés, elle est exonérée de forfait social.

Pour les entreprises de plus de 250 salariés, elle doit s’acquitter d’un forfait social de 20 % sur les sommes versées.

Avantages fiscaux

Déduction du bénéfice imposable.

Avantages sociaux

Exonération de cotisations sociales.
Pour les entreprises de moins de 50 salariés, elle est exonérée de forfait social.

Pour les entreprises de plus de 50 salariés, elle doit s’acquitter d’un forfait​ de 20 % sur les sommes versées.

 

Avantages  salariés

A l’entrée 

Exonération de cotisations sociales sauf CSG et CRDS.

Si le salarié investi ces sommes sur un PEE dans les 15 jours de leur versement, il bénéficie d’une exonération d’impôt sur le revenu, dans la limite de 36 045 €.

A l’entrée 

Exonération de cotisations sociales sauf CSG et CRDS.

Si le salarié place ces sommes sur un PEE,   il bénéficie d’une exonération d’impôt sur le revenu, dans la limite de 36 045 €.

A l’entrée 

Exonération de cotisations sociales sauf CSG et CRDS.

Exonération d’impôt sur le revenu.

A la sortie

Exonération d’IR et de prélèvements sociaux.

Les plus-value réalisées sont soumises aux prélèvements sociaux.

A la sortie

Exonération d’IR et de prélèvements sociaux.

Les plus-value réalisées sont soumises aux prélèvements sociaux.

A la sortie

Exonération d’IR et de prélèvements sociaux.

Les plus-value réalisées sont soumises aux prélèvements sociaux.

 

Les versements volontaires des bénéficiaires du PEE sont limités par la loi. Pour le salarié ils sont plafonnés à 25 % de sa rémunération annuelle brute. Le dirigeant ne peut pas réaliser des versements qui excéderaient 25 % des rémunérations perçues au titre des fonctions exercées dans l’entreprise et dont le montant est soumis à l’impôt sur le revenu dans la catégorie des traitements et salaires ou de son revenu professionnel, imposé à l’impôt sur le revenu. Le conjoint du chef d’entreprise voit ses versements limités à 25 % du PASS et les retraités et préretraités ne peuvent effectuer des versements qui dépasseraient 25 % des prestations de retraite ou de préretraite.

En l’absence de d’alimentation du salarié, l’entreprise peut réaliser des versements sur le PEE de son salarié pour  investir dans des actions ou de certificats d’investissements émis par l’entreprise ou par une entreprise du même groupe.

Comment optimiser les rendements d’un PEE ?

Le PEE s’inscrit dans une stratégie d’épargne à moyen terme, avec un horizon minimum de 5 ans. En proposant une gamme de fonds diversifiés — actions, obligations, diversifiés, monétaires ou solidaires — il permet à chaque salarié de gérer et construire son allocation sur mesure en fonction de son profil de risque et de ses objectifs.

Pour lisser les points d’entrée sur les marchés et réduire l’impact de la volatilité, l’épargne programmée est une approche particulièrement efficace. Elle consiste à verser de manière régulièrement (mensuelle ou trimestrielle par exemple) sur son produit d’épargne.

Il est également intéressant d’intégrer la politique d’abondement de l’entreprise dans sa stratégie d’investissement. Chaque euro versé par le salarié peut en effet être multiplié par l’abondement de l’entreprise, démultipliant ainsi le capital investi. Il s’agit donc d’un levier puissant à coupler avec sa stratégie d’investissement.

De plus, le choix des supports d’investissement doit être corrélé à l’usage envisagé de l’épargne. Si vous envisagez de débloquer votre épargne à l’issue des 5 ans, il est conseillé d’opter pour une allocation prudente à équilibrée, limitant l’exposition aux actifs risqués afin de préserver le capital constitué. Si votre horizon est plus long, vous pouvez envisager une prise de risque plus importante, en investissant davantage sur des fonds plus risqués. L’abondement vient alors amplifier l’effet de levier et compenser une partie du risque pris sur le long terme.

Quel que soient vos objectifs, il est vivement recommandé de solliciter un conseil personnalisé auprès d’un conseiller en gestion de patrimoine ou du gestionnaire de votre plan, afin d’aligner votre stratégie avec votre situation financière, votre fiscalité et vos projets de vie.

Quelles sont les conditions de déblocage anticipé du PEE ?

Le déblocage du PEE se fait nécessairement en capital, il n’est pas possible de choisir la sortie en rente viagère.  La réglementation définit cependant de manière limitative et spécifique des situations permettant un déblocage anticipé du PEE. Ces situations, encadrées mais relativement variées, couvrent quatre grandes catégories : les événements d’ordre familial, les opérations liées à la résidence principale, les accidents de la vie et les aléas professionnels. Il existe 14 cas de figure de sortie anticipé.

Déblocage anticipé du PEE lors de la survenu d’évènements familiaux

Ainsi, nous pouvons citer le mariage ou la conclusion d’un Pacs, la naissance ou l’adoption à partir du 3 ème enfant, les hypothèses de séparation (Divorce, séparation, dissolution d’un Pacs, avec la garde d’au moins un enfant), lorsque le souscripteur est victime de violence conjugale. Exercer l’activité de proche aidant exercé par le souscripteur, son conjoint ou son partenaire de PACS auprès d’un proche.

Déblocage anticipé du PEE lors de la survenue d’un accident de la vie

Sont couverts : les hypothèses d’invalidité (du salarié, de son époux(se), de son partenaire de Pacs, ou de ses enfants) et de décès (du salarié, de son époux(se) ou de son partenaire de Pacs), mais aussi l’hypothèse de surendettement.

Déblocage anticipé du PEE lors d’opérations sur la résidence principale

Acquisition ou agrandissement de la résidence principale, remise en état de la résidence principale endommagée à la suite d’une catastrophe naturelle, rénovation énergétique de la résidence principale, achat d’un véhicule « propre ».

Déblocage anticipé du PEE lors de la survenue d’aléas professionnels

Rupture du contrat de travail, cessation de son activité par l’entrepreneur individuel, fin du mandat, perte du statut de conjoint collaborateur ou de conjoint associé. Il y a également la création ou la reprise d’entreprise par le titulaire, ou son époux(se) ou partenaire de Pacs ou encore l’exercice d’une autre profession non salariée.

En dehors de ces hypothèses, la sortie est possible 5 ans après le versement réalisé sur le PEE.

Que retenir du PEE ?

Le Plan d’Épargne Entreprise (PEE) s’impose aujourd’hui comme une solution très performante pour mieux investir son argent, se constituer une épargne à moyen terme tout en bénéficiant d’avantages fiscaux et sociaux importants. Il offre un accès simplifié à une large gamme de fonds diversifiés, adaptés à chaque profil, chaque objectif et chaque chemin de vie.

Grâce à l’abondement de l’employeur, l’exonération fiscale et sociale des versements qui y sont intégrés et les nombreuses possibilités de déblocage de son épargne, le PEE est devenu un outil incontournable des stratégies d’épargne salariale.

Il offre à chaque collaborateur un avantage de taille, dans un cadre structuré et performant au service de votre épargne sur le moyen terme tout en renforçant le lien entre l’entreprise et ses salariés.

Prenez donc le temps d’étudier les conditions proposées par votre entreprise et n’hésitez pas à solliciter un accompagnement personnalisé pour vous constituer la meilleure stratégie patrimoniale et devenir un épargnant avisé.

MEMO

Participation

Participation

Il s’agit d’un mécanisme de redistribution des bénéfices de l’entreprise au salarié, sous forme de prime. Elle est obligatoirement mise en place pour les entreprises qui emploient au minimum 50 salariés au cours des 5 dernières années. Il existe un calcul légal permettant de déterminer le montant de la participation. La date limite versement de la participation est fixée au 31 mai qui suit la clôture de l’exercice (pour un exercice comptable clôturé le 31 décembre de l’année précédente).

Intéressement

Intéressement

Dispositif facultatif, il permet d’associer les salariés aux résultats de l’entreprise. Il vise à encourager les salariés dans l’atteinte d’objectifs permettant le déblocage de cette somme.

Abondement

Abondement

L’abondement s’applique sur les versements effectués au titre de  de la participation, de l’intéressement, de versements volontaires, de CET. L’employeur peut cependant conditionner l’abonnement à certains types de versements.

Prime de partage de la valeur

Prime de partage de la valeur

Il s’agit du versement d’une prime par un employeur au profit de son salarié. Depuis 2025, un dispositif expérimental est mis en place dans les entreprises de 11 à 49 salariés, qui exercent sous la forme d’une société et dont bénéfice net fiscal représente au moins 1  %des recettes pendant 3 années consécutives. Ces entreprises doivent nécessairement  : verser une prime de partage de la valeur ou mettre en place un accord de participation ou mettre en place un accord d’intéressement ou mettre en place un plan d’épargne salariale.

Forfait social

Forfait social

Il s’agit d’une contribution patronale qui s’applique sur certaines sommes versées par l’employeur. Il s’applique sur certaines sommes exonérées exonérées de cotisations sociales. Le taux est fixé à 20 % mais peut être réduit à 16%, 10 % ou 8 % selon l’effectif de l’entreprise et sous certaines conditions.