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À ce jour le contrat d’assurance-vie est plus qu’un simple support d’épargne et mérite pleinement son surnom de « couteau-suisse » de la gestion de patrimoine en France. Adaptée aux besoins des épargnants, elle répond à des objectifs variés à moyen ou long terme tels que la constitution d’une épargne durable, le financement de projets personnels ou professionnels, la préparation de sa retraite ou encore l’organisation efficace de sa succession. prot
La souplesse de ce produit est l’un de ses grands atouts, en effet, le contrat peut être ouvert en présence d’un versement unique, mais il est également possible pour le souscripteur de procéder à des versements ultérieurs. Ceux-ci peuvent être libres et ponctuels, permettant d’épargner au rythme de ses capacités financières, par exemple après avoir accumulé des économies ou perçu une prime exceptionnelle, ou bien périodiques, selon une fréquence régulière, comme des mensualités.
L’assurance-vie se distingue également par ses multiples modes de gestion : gestion libre, où le souscripteur décide lui-même de la répartition de son épargne sur les différents supports d’investissement (fonds euros, unités de compte, etc.), ou une assurance vie en gestion pilotée, qui permet de déléguer cette tâche à un professionnel dont l’objectif est l’optimisation du portefeuille selon le profil de risque défini et parfois même l’horizon de temps.
Par ailleurs, le mécanisme d’arbitrage sur l’assurance-vie offre la possibilité de réorienter ses investissements au fil du temps, en fonction des opportunités ou de l’évolution de ses objectifs.
En plus de cette souplesse dans les versements et les choix d’investissement, l’assurance-vie permet une grande liberté pour accéder à ses capitaux. Les retraits peuvent être effectués à tout moment, permettant de récupérer les sommes investies, augmentées des gains éventuels et diminuées des frais.
À tout cela s’ajoute une fiscalité avantageuse qui en fait un outil apprécié des épargnants pour optimiser leur patrimoine tout en s’adaptant à leurs priorités et à leurs objectifs de vie.
En raison de ses nombreux atouts et de son fonctionnement flexible, l’assurance-vie s’impose comme un pilier essentiel de toute stratégie patrimoniale.
Quels sont les avantages de l’assurance vie ?
Comme énoncé précédemment, l’assurance-vie est un produit d’épargne particulièrement apprécié pour ses multiples bénéfices. Ce placement permet de répondre à un large panel d’objectifs, que ce soit pour de l’épargne à long terme, la préparation de sa retraite ou encore la transmission de son patrimoine pour l’avenir.
Quels sont précisément les atouts qui rendent l’assurance-vie si attractive ? Nous allons explorer ici ses principaux avantages : sa flexibilité et la disponibilité des fonds, sa fiscalité avantageuse, son efficacité en tant qu’outil de transmission du patrimoine mais encore le large choix possible concernant les supports d’investissement, adaptés à chaque profil et à chaque projet.
La liberté de gestion et l’accessibilité des fonds
- Les versements :
Sur tout contrat d’assurance-vie, le souscripteur peut choisir la fréquence et le montant des versements en fonction des minimums requis par les contrats et selon ses capacités.
Cette flexibilité est un des principaux points forts d’un contrat d’assurance-vie, effectivement, le souscripteur peut décider de réaliser des versements ponctuels ou des versements programmés. Par exemple, si ses revenus lui permettent d’épargner un montant régulier tous les mois, il peut décider de mettre en place des versements automatiques de manière mensuelle sur son contrat. Aussi, s’il préfère réaliser des versements occasionnels quand sa situation le lui permet, à son anniversaire, à Noël ou encore à réception d’une prime, cela est possible ; la seule obligation est de respecter le versement minimum demandé par le contrat souscrit.
Chacun peut donc ajuster la fréquence et le montant de ses versements sur son contrat d’assurance-vie selon ses capacités financières, toute la durée de vie du contrat.
- Retraits :
La possibilité de retirer tout ou partie de ses capitaux en rente ou en capital à tout moment est un autre intérêt de l’assurance-vie. Cette flexibilité permet à l’investisseur de ne pas se sentir bloqué dans ses projets personnels ou professionnels suite à un investissement réalisé au mauvais moment. En effet, l’accès aux capitaux permis par un contrat d’assurance-vie permet au souscripteur de récupérer l’épargne investie en cas de besoin, en faisant un rachat partiel ou un rachat total que ce soit pour un projet urgent ou pour faire face à une dépense imprévue.
Contrairement à d’autres placements qui pourraient imposer des pénalités en cas de retrait anticipé ou un délai de blocage ; l’assurance-vie permet de récupérer une partie ou la totalité des fonds investies, augmentées (ou non) des gains éventuels, et ce, sans que la procédure soit compliquée, sans frais de sortie en laissant un solde net facilement accessible.
- Réorientation de l’épargne :
Également, l’assurance-vie permet de réaliser un arbitrage, cela signifie de réorienter l’épargne, en fonction des opportunités du marché et des évolutions géopolitiques mais aussi selon les évolutions des besoins et de la situation de l’adhérent. Grâce à ces modifications, le souscripteur peut ajuster la répartition de son épargne entre différents supports d’investissement (fonds en euros, unités de compte, etc.) selon ses objectifs ou ses convictions personnelles.
Un produit d’épargne avec une fiscalité favorable
- Exonération des gains après 8 ans de détention :
L’un des points forts en terme de fiscalité concernant l’assurance-vie réside dans l’exonération d’une partie des gains après une période de 8 ans de détention du contrat. En effet, à partir de cette huitième année, le souscripteur profite d’un abattement sur les gains réalisés permettant logiquement de réduire l’imposition liée aux intérêts perçus.
Ce mécanisme est particulièrement avantageux pour les investisseurs car à long terme, il permet de maximiser les rendements en profitant du traitement fiscal favorable de l’assurance-vie.
En 2025, cet abattement annuel s’applique en cas de rachat après les 8 ans de détention et est de 4 600€ pour une personne seule et 9 200 € pour un couple (marié ou pacsé). Cela signifie que lors d’un rachat passé le délai de 8 ans sur une assurance-vie, la quote-part correspondant aux intérêts réalisés sur la totalité du rachat est exonéré d’impôt si celle-ci ne dépasse pas ces montants.
Passé ces montants, les gains seront tout de même soumis à une imposition mais celle-ci sera réduite. Ces règles permettent de gérer son épargne de manière optimisée, en incitant l’investissement sur le long terme.
- Choix possible sur la fiscalité appliquée :
Le contrat d’assurance-vie offre la possibilité de choisir la fiscalité qui sera appliquée sur les intérêts que ce soit avant ou après 8 ans de détention.
Le contribuable effectuant un rachat sur un contrat d’assurance-vie dont tout ou partie des intérêts serait imposée pourra choisir entre l’option pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu ou laisser le prélèvement forfaitaire libératoire (PFU), aussi appelé Flat Tax qui s’applique d’office.
Le PFU se compose de 12,8% d’impôt sur le revenu et de 17,2% de prélèvement sociaux. Le cas où il serait plus intéressant pour le contribuable de choisir l’option pour l’imposition selon le barème progressif serait seulement si celui-ci était imposé dans la tranche à 11% ou s’il n’était pas imposable. Les prélèvements sociaux eux sont dus quelle que soit l’imposition appliquée.
Cette possibilité de choix permet alors de s’adapter au profil fiscal de chaque épargnant et un conseiller pourra toujours orienter l’épargnant vers la solution la plus avantageuse.
- Transmission de patrimoine avantageuse :
Enfin, concernant la fiscalité de l’assurance-vie, un des bénéfices qui est non négligeable est celui concernant la transmission du capital. À la souscription du contrat, l’adhérent à défini des bénéficiaires au contrat. La rédaction de la clause bénéficiaire peut être une clause générale, une clause libre ou encore une clause nominative. Il est possible de désigner librement les bénéficiaires du contrat, qu’il s’agisse d’un membre de la famille ou d’un tiers.
Lors du décès de l’assuré, les bénéficiaires désignés dans le contrat bénéficient de conditions fiscales particulièrement favorables. En effet, les sommes transmises au(x) bénéficiaire(s) profitent d’un abattement qui vient diminuer ou baisser à 0 le montant auquel les droits de succession sont appliqués.
Si les versements sont effectués par le souscripteur sur le contrat avant ses 70 ans, chaque bénéficiaire pourra recevoir jusqu’à 152 500€ sans être soumis aux droits successoraux. Cela constitue un véritable levier pour la planification successorale. Si ces versements ont été réalisés après les 70 ans du souscripteur, l’abattement s’élève à 30 500€ tout bénéficiaire confondu. Un conseiller pourra être d’une grande aide pour optimiser la transmission et choisir les meilleures options fiscales selon chaque situation.
Adaptabilité selon le profil de risque et l’horizon de temps
L’assurance-vie se distingue des autres supports d’investissement par la possibilité de s’adapter aux attentes de chaque épargnant en terme de diversification de fonds et de s’adapter au profil de risque et à l’horizon de temps de chacun.
Que vous privilégiez la sécurité, que vous recherchiez un rendement plus élevé ou que vous préfériez un équilibre entre les deux, l’assurance-vie offre un avantage notable grâce à la diversité des supports d’investissement disponibles. Cette adaptabilité repose sur les choix de supports : les fonds en euros et les unités de compte.
- Support en euro :
Le fonds en euros constitue le pilier de l’assurance-vie pour les profils les plus prudents. Il est vrai que ce type de support est idéal pour les épargnants recherchant la sécurisation de leur capital. Cette sécurité peut-être recherchée en cas de profil prudent du souscripteur ne souhaitant pas exposer son capital à de possibles fluctuation mais également pour des personnes souhaitant récupérer tout ou partie des fonds sur du court terme.
Les fonds en euros permettent de bénéficier d’une garantie sur le montant investi, il n’est donc pas possible de perdre une partie des sommes placées, même en cas de fluctuation des marchés financiers. Il y a forcément une contrepartie à cette sécurité qui est le rendement de ce fonds car celui-ci est limité, le rendement fonds euros est valorisé tous les ans en fonction du contexte économique de l’année.
- Les unités de compte :
À l’opposé du fonds euro, les unités de compte ne sont que très rarement garanties. Parmi les unités de compte, il existe plusieurs types de supports tels que des fonds d’actions, des titres vifs, des ETF / trackers, des fonds immobiliers, monétaires ou obligataire, du private Equity ou encore des fonds structurés.
Investir en unité de compte ne veut pas forcément dire investir dans des fonds risqués. Par exemple, les fonds actions peuvent être plus ou moins volatiles selon leur composition, les fonds immobiliers sont généralement des fonds prudents ou équilibrés et les fonds structurés peuvent être contractuellement à capital garanti ou capital protégé.
Il est donc tout à fait possible d’adapter la répartition réalisé sur le contrat d’assurance-vie sur des unités de compte de manière à répondre au profil de risque du client ainsi qu’à son horizon de temps bien qu’il n’y ait pas de garantie et un risque de perte en capital.
Au sein d’un même contrat, il est possible de répartir les capitaux sur du fonds euro et sur des unités de compte puis de partager les fonds sur différents types d’unités de comptes afin de diversifier et trouver l’allocation correspondant au profil de risque et à l’horizon de temps de chaque épargnant.
Il sera pertinent de faire évoluer la répartition tout au long de la durée de vie du contrat afin de répondre aux besoins du souscripteur. Prenons l’exemple d’un contrat d’assurance-vie souscrit pour répondre à une épargne retraite, plus l’âge de départ en retraite approche, plus la partie sécuritaire du contrat devra être importante donc plus la part du contrat en fonds euro sera élevée.

Comment choisir une assurance vie ?
Choisir la meilleure assurance vie par rapport à son profil est très important car tous les contrats de se valent pas. Ce choix ne doit pas être pris à la légère, car ce placement financier impactera directement la gestion de son épargne à long terme. Plusieurs critères doivent être pris en compte avant de faire son choix, afin de s’assurer que le contrat souscrit corresponde à ses besoins et à ses objectifs ; voici les critères de choix principaux à ne pas négliger lors de sa sélection.
Analyser les supports de placement disponibles
Au sein d’un contrat d’assurance-vie nouvelle génération, dit « multisupports », commercialisé, il y a le choix entre plusieurs types de supports comme expliqué précédemment. Le choix des supports d’investissement est crucial dans la sélection d’un contrat d’assurance-vie ; en effet, ils ne proposent tous pas les mêmes fonds, la même quantité, ni le même type de supports, notamment entre les fonds en euro et les autres supports. La sélection possible de fonds au sein d’un contrat pourra déterminer la rentabilité de l’épargne, mais aussi le niveau de risque que le souscripteur est prêt à prendre.
- Les fonds en euros (fonds à capital garanti) :
Les fonds en euros sont, comme expliqué précédemment, des fonds garantis proposant une rémunération peu élevée. Ces fonds sont principalement investis dans des actifs de taux, comme des obligations d’État ou d’entreprises, ainsi que dans des produits monétaires à faible risque. En revanche, il faut savoir que, selon chaque compagnie, le rendement de celui-ci peut varier.
C’est un des critères à analyser afin de trouver le contrat adapté à sa situation.
- Les unités de comptes (UC) :
Les unités de compte permettent une diversification plus large de son épargne. Comme expliqué précédemment, il est possible de trouver parmi la liste des unités de comptes différents supports, des actions, des obligations, des SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier), des OPCI (Organismes de Placement Collectif Immobilier) ou encore dans des ETF (Exchange-Traded Funds).
Le choix des unités de comptes sélectionnées dans un contrat est essentiel car elles peuvent générer des rendements bien plus importants que les fonds en euros ; certaines compagnie peuvent même avoir l’exclusivité sur certains fonds.
L’idée est de trouver un contrat qui propose un large choix de fonds ; en effet, selon la compagnie d’assurance choisie, il est possible d’avoir moins d’une centaine d’unité de compte mais également plus d’un millier, ce qui peut faire une différence radicale.
Parmi le nombre d’unités de comptes référencées au sein du contrat, il est également primordial d’analyser les maisons de gestion derrière les fonds car il faut pouvoir avoir le choix de fonds mais également pouvoir diversifier son placement en terme de gestionnaire.
Certaines compagnies d’assurance offrent des contrats dits « multisupports » qui permettent de choisir parmi une très large sélection d’unités de compte gérées par des maisons de gestion renommées, telles que Amundi, Natixis, Pictet, BlackRock, ou encore Carmignac. Ces contrats offrent une grande diversité de choix d’investissements, avec des stratégies adaptées à différents profils d’épargnants, de la gestion passive avec des ETF à des stratégies plus actives avec des fonds gérés par des experts. C’est l’un des grands reproches faits aux banques : la liste des supports est souvent limitée et, en grande majorité, les fonds proposés sont ceux gérés par la société de gestion du groupe bancaire.
Les fonds structurés peuvent aussi faire partie de l’offre des UC. Ce sont des produits financiers complexes qui combinent des actions, des obligations et des dérivés financiers pour offrir des rendements attractifs tout en limitant le risque de perte de capital.
Il est très important de regarder la gamme de fonds disponibles au sein d’un contrat afin de pouvoir réaliser la meilleure allocation et qu’elle soit performante pour le client qui pourra s’adapter au fil du temps.
- Les frais du contrat :
Les frais appliqués sur les contrats d’assurance-vie peuvent varier considérablement d’un contrat à l’autre, et leur impact sur la performance nette du contrat n’est pas négligeable.
Les frais associés aux contrats d’assurance-vie constituent un élément essentiel à prendre en compte avant de souscrire à un contrat. Ces frais, qui peuvent varier considérablement d’un contrat à l’autre, ont un impact direct sur la rentabilité de l’investissement et sur la performance nette que vous percevrez.
En effet, même des différences minimes en pourcentage peuvent, sur le long terme, avoir des conséquences significatives sur le montant de l’épargne, en raison de l’effet cumulé des prélèvements annuels.
Lors de la sélection d’un contrat d’assurance-vie, il est donc crucial d’examiner attentivement les conditions tarifaires qui y sont associées. Ces frais viennent rémunérer l’assureur pour les services qu’il fournit, notamment la gestion, l’administration et le suivi de votre épargne. Toutefois, ils représentent également un coût pour l’épargnant, qui doit être mis en perspective avec la qualité des prestations proposées et le potentiel de performance des supports d’investissement disponibles dans le contrat.
Négliger l’analyse de ces frais pourrait entraîner une réduction importante des gains réalisés au fil des années, surtout dans le cadre d’investissements à long terme. Un contrat qui semble attractif à première vue, en raison par exemple de ses supports d’investissement ou de sa souplesse, peut se révéler moins avantageux si les frais appliqués sont élevés.
Ainsi, prendre le temps d’évaluer et de comparer les frais des différents contrats d’assurance-vie disponibles sur le marché est une démarche indispensable pour s’assurer que le produit sélectionné répondra à l’ensemble de ses besoins. Une analyse détaillée de ces coûts constitue une étape clé dans la sélection d’un contrat optimisé et adapté à vos besoins.
Lorsque vous faites appel à un courtier, il doit avoir fait une sélection de contrats répondant à la majorité des critères énoncés afin de sélectionner les meilleurs contrats du marché répondant aux objectifs de ses clients, que ce soit des contrats en ligne, un contrat proposé par une banque ou par une compagnie d’assurance.

Quels sont les frais d’une assurance vie ?
Nous avons vu précédemment que les frais d’un contrat d’assurance-vie étaient un élément à vérifier avant de souscrire un contrat. Nous allons donc détailler tous les frais relatifs à un contrat d’assurance-vie.
Ces frais varient en fonction des types de contrats, des supports d’investissement choisis et des options souscrites. Voici une vue d’ensemble détaillée des frais courants d’un contrat d’assurance-vie.
Les frais d’entrée (ou frais sur versement)
Les frais d’entrée regroupent plusieurs types de frais, appliqués principalement lors de la souscription ou à chaque versement sur le contrat :
- Frais de dossier : lors de la souscription, l’assureur peut appliquer des frais administratifs, souvent autour de 40 €, pour couvrir l’ouverture du contrat.
- Frais de versement : ce sont des frais calculés en pourcentage du montant versé. En moyenne, ils sont de 3,2%, mais peuvent varier entre 0 % et 5 %. Ces frais sont prélevés chaque fois que vous effectuez un versement (versement initial, libre ou périodique) sur votre contrat. Par exemple, si vous effectuez un versement de 1 000 €, et que les frais de versement sont de 3 %, seuls 970 € seront investis.
Les frais de gestion annuels
Les frais de gestion sont prélevés chaque année pour rémunérer l’assureur ou la société de gestion pour la gestion de vos fonds. Ils varient en fonction des supports choisis :
- Fonds en euros : les frais de gestion annuels varient généralement entre 0,35 % et 1 % du capital investi.
- Unités de compte : les frais de gestion pour les unités de compte sont plus élevés, entre 0,6 % et 1,2 %, car la gestion des fonds multisupports est plus complexe.
Les frais de gestion sont inévitables et sont prélevés sur l’épargne gérée, quelle que soit la performance du contrat.
Les frais sur encours
Les frais sur encours concernent exclusivement les investissements réalisés sur des supports en unités de compte dans un contrat d’assurance-vie multisupport. Contrairement aux frais de gestion classiques, qui sont calculés en fonction de la somme totale investie sur le contrat (qu’il s’agisse de fonds en euros ou d’unités de compte), les frais sur encours sont spécifiquement appliqués aux fonds en unités de compte. Ces fonds représentent des investissements dans des instruments financiers tels que des actions, obligations, SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier), ou encore des ETF (Exchange Traded Funds), qui sont gérés par des sociétés spécialisées.
Les frais sur encours ne sont pas directement liés à la somme investie, mais plutôt au nombre de parts que vous détenez dans les fonds sous-jacents. Par exemple, si vous avez investi 50 000 € dans un fonds en unités de compte et que la valeur de chaque part du fonds est de 100 €, vous détenez 500 parts. Si la société de gestion prélève des frais de 0,5 % sur l’encours du fonds, cela signifie que les frais seront calculés sur la valeur totale de ces 500 parts, et non sur le montant initial de 50 000 €.
Le montant exact des frais sur encours dépend donc de la valeur de votre investissement dans ces unités de compte, qui peut fluctuer en fonction de la performance des actifs sous-jacents. Par exemple, si la valeur de votre investissement dans les unités de compte augmente (par exemple à 60 000 €), les frais seront calculés sur cette nouvelle valeur. Inversement, si la performance du fonds est mauvaise et que la valeur de votre investissement baisse, les frais seront calculés sur la valeur réduite.
Les frais d’arbitrage
Les frais d’arbitrage sont appliqués lorsque vous modifiez la répartition de votre épargne entre différents supports d’investissement au sein de votre contrat (par exemple, déplacer de l’argent du fonds en euros vers des unités de compte).
Ces frais peuvent être :
- En pourcentage : ils varient généralement entre 0 % et 1 % des sommes arbitrées.
- Forfaitaires : certains assureurs appliquent des frais fixes (exemple : 25 € par arbitrage). Cela peut être plus avantageux si vous réalisez de gros arbitrages.
- Gratuits ou limités : certains contrats offrent entre 1 et 5 arbitrages gratuits par an, voire aucun frais d’arbitrage du tout dans certains cas.
Les frais d’arbitrage ne s’appliquent que dans le cadre des contrats multisupports (fonds en euros et unités de compte).
Les frais de garantie optionnelle
Certaines options ou garanties supplémentaires peuvent être souscrites dans le cadre de votre contrat d’assurance-vie, pour sécuriser votre investissement ou ajouter des fonctionnalités particulières. Par exemple, des garanties permettant de transmettre un capital minimum à vos bénéficiaires ou de sécuriser vos plus-values.
Ces options sont souvent payantes et viennent s’ajouter aux frais de gestion et autres frais liés à votre contrat. Leur coût dépend des garanties choisies.

Quelles sont les meilleures assurances vie ?
Pour répondre à cette question, il faut pouvoir analyser l’ensemble des caractéristiques évoquées précédemment, vous pouvez trouver sur internet des sites comparateurs qui proposent plusieurs guides de classement tels que « comparatif 2025 » ou « top 10 » pour permettre aux investisseurs de trouver le meilleur contrat. Souvent, c’est une assurance vie en ligne qui remonte, des contrats en ligne, tels que Linxea Spirit, Fortuneo Vie ou Lucya Cardif.
Cependant, répondre à la question « quelle assurance vie choisir ? » seul peut être risqué, car il est difficile de prendre en compte l’ensemble des critères spécifiques à votre situation personnelle. Le choix des supports d’investissement, la gestion des risques ou encore la fiscalité de l’assurance-vie peuvent rapidement devenir complexes. Il est donc essentiel de se faire accompagner par un conseiller en gestion de patrimoine pour s’assurer de faire les choix les plus judicieux et d’optimiser son contrat en fonction de ses objectifs à long terme, d’obtenir le meilleur rendement ; certains courtiers peuvent même vous permettre de profiter de frais réduits voire offerts sur les versements.
Les plateformes en ligne, telles que Nalo, Yomoni ou Boursobank, proposent des solutions de gestion automatisée ou des contrats standardisés, mais elles ne peuvent pas offrir l’accompagnement personnalisé et le conseil sur-mesure qu’un expert peut apporter. En effet, un conseiller en gestion de patrimoine prend en compte vos objectifs, votre profil de risque, ainsi que vos projets de vie pour élaborer une stratégie d’investissement qui vous soit véritablement adaptée. Un bon conseiller saura vous guider pour éviter les pièges et les choix qui pourraient nuire à votre rendement ou à la transmission de votre patrimoine.
Certains contrats tels que le Patrimoine Vie Plus de chez Suravenir obtiennent des récompenses / trophée dans des palmarès dédiés à la gestion de patrimoine, et un conseiller pourra vous aider à naviguer parmi ces options et à choisir celui qui répond le mieux à vos besoins, en tenant compte de votre situation fiscale et patrimoniale.
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